quarta-feira, novembro 08, 2006

Psicanálise do Judaísmo

A entrevista que se segue, tudo menos consensual, foi publicada pelo semanário Rivarol na sua edição de 13 de Outubro. Fala Hervé Ryssen, autor de "Les Espérances planétariennes", de 2005, e de "Psychanalyse du judaïsme", de 2006, que faz uma análise da psique do judaísmo e nos dá exemplos elucidativos da sua prática quotidiana, que a todos afecta.
Indispensável.


Hervé Ryssen, psychanalyste du judaïsme

RIVAROL: Après avoir fait paraître l’année dernière Les Espérances planétariennes (1), livre très documenté sur le rôle des intellectuels juifs dans le monde contemporain, vous publiez Psychanalyse du judaïsme (2). Que voulez-vous démontrer avec cette nouvelle étude?

Hervé RYSSEN: Après la rédaction des Espérances, il me semblait que l’analyse du phénomène "planétarien" n’était pas complète. Je constatais en effet, sans pouvoir l’expliquer, ce qui me semblait relever d’une "anormalité". Je pense notamment à ces ahurissantes dénégations des intellectuels juifs au sujet du rôle de leurs coreligionnaires dans le régime bolchevique. La vérité est que de très nombreux doctrinaires, fonctionnaires et tortionnaires juifs ont joué un rôle absolument accablant dans cette tragédie qui reste, avec ses trente millions de morts, le crime le plus effroyable de l’histoire de l’humanité, le maoïsme excepté. Pourtant, il faut constater avec Soljénitsyne que la quasi-totalité des intellectuels juifs refusent d’endosser leurs responsabilités, de faire leur mea culpa et de présenter des excuses aux familles des victimes. On peut retrouver ces curieuses dispositions à nier les évidences, à inverser les rôles et finalement à retourner l’accusation dans quelques autres cas, anciens ou récents: le rôle de gros négociants sépharades (dont la famille Mendès France) dans la traite des Noirs, celui de certains juifs influents (Perle, Wolfovitz, Kristol, Ledeen, etc.) dans le déclenchement de la guerre contre l’Irak, par exemple. Que dire encore de cette "mafia russe", de ces "oligarques" dont on nous a tant rebattu les oreilles, et qui n’ont de russe que le nom?

R.: Pouvez-vous donner quelques exemples de cette "anormalité"?

H. R.: A côté de ces sujets délicats, systématiquement occultés, balayés sous le tapis, les media grossissent démesurément le moindre incident qui paraît relever de l’antisémitisme. Le 30 septembre, France Info menait grand tapage sur une nouvelle "affaire": le journal L’Est républicain aurait refusé de publier une annonce nécrologique qui comprenait les termes idéologiques: "victime de la barbarie nazie". Immédiatement, cette information ridicule fut relayée dans les grands media, provoquant une fois de plus "l’émoi dans la communauté". Ce sont des réactions qui ne me paraissent pas "normales". Il y a dans cette communauté une émotivité de nature pathologique, une fragilité émotionnelle, un besoin de dramatiser qui prend parfois l’aspect d’une paranoïa pure et simple. Comme l’a écrit justement Shmuel Trigano, la communauté juive semble se complaire dans un "lamento victimaire". A côté de cela, on note aussi une grande nervosité dès lors que "la communauté" est critiquée pour une chose ou une autre. On se souvient qu’en 2000, les propos anodins et parfaitement justifiés de l’écrivain Renaud Camus sur la "surreprésentation" des juifs à France-Culture avaient provoqué un tollé totalement disproportionné. Le diagnostic médical insiste sur cette "grande intolérance à la frustration".

R.: Et quel serait, selon vous, le rapport avec la "Psychanalyse"?

H. R.: Il se trouve que de nombreux intellectuels juifs ont exprimé leur angoisse identitaire: Jean Daniel, Albert Cohen, André Glucksmann, Serge Moati ou le romancier américain Philip Roth, par exemple. Le journaliste Alexandre Adler relève effectivement que la judéité peut être parfois une "névrose obsessionnelle". Naturellement, Freud avait réfléchi à la question en son temps, à partir de son cas personnel, mais en projetant ses découvertes sur le plan universel. En vérité, la "projection pathologique" est un concept freudien, pour ne pas dire typiquement judaïque. Cette tendance de fond à systématiquement inverser les rôles et à accuser les autres explique pourquoi les intellectuels juifs, dans leur ensemble, accusent les antisémites d’être des "malades mentaux". Voyez ce qu’a déclaré tout récemment Abraham Foxman, le président de la ligue antiraciste américaine, au sujet de Mel Gibson, le réalisateur de La Passion du Christ, qui s’était un peu laissé aller, sous l’emprise de l’alcool, à quelques propos jugés "antisémites", avant de s’excuser auprès de la communauté juive sous l’effet d’on ne sait quelle pression: "Qu’il soigne son alcoolisme est une bonne chose, déclara Foxman en substance, mais il faudrait aussi qu’il soigne son antisémitisme." L’antisémitisme est pour eux une "maladie". Les propos à ce sujet sont innombrables. Et l’on comprend mieux à leur lecture pourquoi les opposants étaient enfermés dans des asiles psychiatriques en URSS et dans les pays staliniens.

R.: Que vous a appris la lecture attentive de Sigmund Freud?

H. R.: Freud a projeté sa propre pathologie sur le plan universel. Ce n’est pas pour rien qu’il a commencé sa carrière en travaillant sur le phénomène hystérique. On trouve dans l’hystérie tous les symptômes qui se calquent parfaitement avec ceux que j’ai pu déceler dans le comportement et le discours des intellectuels cosmopolites. Les similitudes sont vraiment étonnantes: la dépression, l’introspection, l’angoisse, la paranoïa, l’hyperémotivité, l’amnésie sélective, la fabulation, la sensibilité à l’opinion des autres, l’égocentrisme, la tendance à se donner en spectacle, l’incapacité à s’observer, l’intolérance à la frustration, le délire mégalomaniaque, etc. Tout y est, et jusque dans les origines de la pathologie que Freud avait mises en évidence. Quand j’écrivais Les Espérances planétariennes, je constatais sans comprendre que la question de l’inceste revenait de manière lancinante et mystérieuse sous la plume de certains intellectuels juifs (Jacques Attali, Jurgen Habermas, Stéphane Zagdanski…), comme s’il y avait des choses à cacher. J’ai poursuivi évidemment mes recherches de ce côté, et ce que j’ai pu découvrir sur ce point est vraiment très éclairant…
Propos recueillis par
Victor GRAND.
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(1) (2) Les Espérances planétariennes, 2005, 432 pages, 26 e. Psychanalyse du judaïsme, 2006, 400 pages, 26 e. Commandes à: Éditions Baskerville, SDE Domiciliations, 14 rue Brossolette, 92300 Levallois. Chèque à l’ordre de Hervé François. Ajouter 2 e de frais de port.

3 comentários:

alex disse...

As generalizações têm sempre algo de injusto e de abusivo.
Às vezes chegam a ser estapafúrdias.

Seria tão estulto como falar numa "Psicanálise do Islão", numa "Psicanálise do Cristianismo", numa "Psicanálise dos Alemães", numa "Psicanálise dos Suecos" ou numa "Psicanálise dos Esquimós".

Enfim....é triste constatar que o sr.Ryssen ocupa o tempo com tais coisas quando existe tanta batatinha para arrancar.

Anónimo disse...

Enfim, todos têm as suas cretinices, mas os judeus usam e abusam delas. E fazem tudo para parecerem eles os santinhos e os outros os vilões. «Oh, raça maldita e estúpida, que apenas tem de seu a estultícia, a cupidez e a má-fé»!

Esta citação é politicamente incorrecta e anti-judaica (não «anti-semita», pois os árabes também são semitas - se calhar a judiaria é que não é) de propósito. E estou a ser muito brando.

CEJM disse...

Muito bom o seu blog. Parabéns! Os politicamente corretos que nos engulam!